J'ai commencé par étouffer le mal par le mal, le réduire pour en créé un autre, couper le souffle à ce qui fait rage. Plus un bruit, plus rien, juste du silence dans l'espace vide seulement remplis de moi. Et l'étendue infinie du tout au rien m'envahis.. Se couper du monde, pour essayé sens succes de sécher les larmes avant leurs arrivées, réduire la peine au plus grand silence, éteindre son coeur detruit de tous ce qui le blesse, jusqu'à en limité les bruits de son battements.. Encore et toujours, c'est le néant, comme certains autres auparavant. J'ai ce besoin d'un bonheur qui dure.. Alors j'attends, on verra bien, dans une semaine comme dans un, deux, trois mois.. Je n'ai pas de date fixe. Personne ne pourra vraiment me donner de certitudes, elles arrivent seules ; Un bien pour un mal.. un bonheur ephémère pour une souffrance qui persiste, C'est ainsi.. On ne peu pas y remedier. Il faudra donc que j'apprene un jour à arrêter d'espéré, parce que c'est ca qui nous fais croire. Croire en des choses souvent impossible.. Et que dans tous les cas l'espoir ralonge et amplifie les peines parce l'espoir meurt toujours dernier. La passion est devenue pour moi, indissociable à la souffrance.
Veuillez respecter le fait que ce soit mon texte. Merci.